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Art and Photographic History Art Exhibition Reviews

A Glipse at the Work of Bruce Barnden (1925–2009)

I recently happened upon these rather homely images of the English countryside, colourful and imaginative. They seem in the same vein as John Nash and perhaps Stanley Spencer. The falling leaves in front of the Mill House, the stream and the pathway adds a certain timeless quality, slightly abstract and yet impressively lyrical. You can read more about this charming painter’s background at https://artuk.org/discover/artists/barnden-bruce-19252009

Mill near Midhurst

Worthing Museum and Art Gallery

Here the scene has become wintry and dominated with delectable petrol blue shades https://www.pinterest.co.uk/mzei/petrol-blue/

Abstract Leaves https://www.mutualart.com/Artist/Bruce-Barnden/A19A99901EB239BB

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Deux Barbaras-Autumn Leaves

Miri it is while sumer i-last
With foulës song;
Oc now neghëth windës blast
And weder strong.
Ei, ei, what this night is long,
And Ich with wel michel wrong
Sorwe and murne and fast.

Dis, quand reviendras-tu ?

Voilà combien de jours, voilà combien de nuits,
Voilà combien de temps que tu es reparti,
Tu m’as dit cette fois, c’est le dernier voyage,
Pour nos coeurs déchirés, c’est le dernier naufrage,
Au printemps, tu verras, je serai de retour,
Le printemps, c’est joli pour se parler d’amour,
Nous irons voir ensemble les jardins refleuris,
Et déambulerons dans les rues de Paris,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

Le printemps s’est enfui depuis longtemps déjà,
Craquent les feuilles mortes, brûlent les feux de bois,
A voir Paris si beau dans cette fin d’automne,
Soudain je m’alanguis, je rêve, je frissonne,
Je tangue, je chavire, et comme la rengaine,
Je vais, je viens, je vire, je me tourne, je me traîne,
Ton image me hante, je te parle tout bas,
Et j’ai le mal d’amour, et j’ai le mal de toi,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus,

J’ai beau t’aimer encore, j’ai beau t’aimer toujours,
J’ai beau n’aimer que toi, j’ai beau t’aimer d’amour,
Si tu ne comprends pas qu’il te faut revenir,
Je ferai de nous deux mes plus beaux souvenirs,
Je reprendrai la route, le monde m’émerveille,
J’irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n’ai pas la vertu des femmes de marins,

Dis, quand reviendras-tu,
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus

That’s how many days, that’s how many nights,
How long have you been gone,
You told me this time, it’s the last trip,
For our hearts torn, this is the last shipwreck,
In the spring, you’ll see, I’ll be back,
Spring is pretty to talk about love,
We will go together to see the flowering gardens,
And stroll through the streets of Paris,

Quoting Paroles at https://www.youtube.com/watch?v=ZlgVIC_7dvI

“Dis, quand reviendras-tu ?” est une chanson sortie en 1962, écrite, composée et interprétée par Barbara. Dans cette chanson, l’auteure-narratrice écrit une lettre à un amant dont elle attend inlassablement le retour pour l’inciter à revenir à ses côtés. La qualité exceptionnelle d’écriture de cette chanson ainsi que la sensibilité de l’interprétation de Barbara en font un monument de la chanson française.

https://en.wikipedia.org/wiki/Barbara_(singer)